- Nouveau
Diamètre : 50 cm
⚠️ Livraison sur devis. Article volumineux et lourd en granite. Le poids affiché est une estimation, et les frais de port indiqués sur le site ne le sont qu'à titre indicatif. Pour toute livraison, un calcul du prix de transport est réalisé en fonction du poids réel, du volume et de votre adresse ; un devis vous est communiqué avant validation de votre commande. N'hésitez pas à nous contacter en amont.
Chaque pièce est unique. Les photos présentent un exemplaire de la même série que celle vendue ici, l'aspect peut légèrement varier.
Les règlement par CB se font sur la plateforme du Crédit Agricole.
Les livraisons sont assurés par Colissimo ou GLS
Les articles achetés auprès d'A FLORE D'EAU peuvent être retournés sous 14 jours sous conditions.
Le tsukubai (蹲踞) — littéralement « le bassin où l'on s'accroupit » — est le point d'eau du jardin de thé, le chaniwa. L'invité s'y arrête avant d'entrer dans le pavillon, se rince les mains et la bouche avec la louche de bambou, le hishaku. Le rite descend des ablutions pratiquées dans les temples bouddhiques et les sanctuaires shintō depuis l'époque de Heian (794-1185).
Le bassin proprement dit s'appelle chōzubachi. Il est volontairement placé bas : il faut se courber pour l'atteindre. Ce geste imposé n'a rien d'anodin — c'est une mise à niveau, on laisse dehors son rang et son ego avant de franchir la porte basse de la maison de thé.
Le nom joue sur la matière : tetsu (鉄) désigne le fer, et la forme reprend celle d'un chaudron ou d'un bol de fonte, ventru, à la lèvre épaisse et légèrement rentrante. Traduire dans la pierre un objet d'usage — une marmite, un mortier, une meule — est un procédé fréquent des bassins de jardin de thé : l'objet le plus humble, déplacé et taillé dans le granite, devient l'élément le plus regardé.
Sa silhouette trapue s'accorde bien à un sol de gravier ou de mousse, sans socle apparent, comme s'il avait été posé là. Évitez de le surélever : tout l'effet tient à ce qu'il paraisse lourd et bas.